5 avril 2016

Quand des membres du bureau de l’ADEPT rencontrent le Maire de Talloires-Montmin … partie 3

Avant de clore la réunion, le Maire fait part de sa déception suite au rejet du rattachement qu'il souhaitait de Talloires-Montmin à l'EPCI des Sources du Lac d'Annecy.
Le Préfet ayant décidé de « nous » rattacher à l'agglomération d'Annecy, ceci est ressenti comme une décision non démocratique.
Un débat s'instaure sur cette perte de démocratie, les éventuels recours et l'incidence fiscale de ces transferts ainsi que les endettements à supporter. Il est fait référence à la récente décision prise par la C2A pour déterminer un pourcentage mais il reste un élément fondamental non défini : sur quelle base sera faite cette répartition ? Par ailleurs, avec la voix de Talloires qui représentera peu sur 92 votants, le Maire craint que ce choix politique risque d'être catastrophique pour les habitants du secteur, notamment pour Talloires. Par contre, avec la commune nouvelle Talloires-Montmin, le Maire souligne que cela a permis un gain d'environ 10 % du budget.

2 commentaires:

Jacques Bessieres a dit…

Il peut sembler paradoxal de mettre en avant le côté "non démocratique" de la décision du Préfet (en fait de la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale), alors que plus de 500 Talloiriens avaient signé une pétition pour demander un référendum local sur le sujet.
C'était l'occasion de faire un vrai débat démocratique sur les avantages et inconvénients de chacune des solutions de rattachement : soit à Faverges, soit à la C2A.

Jacques Comte a dit…

Je pense que ceux qui ont "le pouvoir de décision" préfèrent rester dans le confort de leurs certitudes plutôt que d'accepter un VRAI débat démocratique. Le constat n'est hélas pas nouveau car un précédent Maire de Talloires à qui une association avait fait parvenir un recours gracieux n'hésitait pas à répondre le 23 septembre 1986 : "Je suis suffisamment indépendant d'esprit et de formation philosophique pour savoir ce qu'il convient de faire dans la commune dont j'ai la responsabilité".